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Sommaire

larevuedelosteo 07aLe Sommaire sur le site de la revue

Éditorial, Robert Meslé

Évaluation de l’efficacité d’un traitement ostéopathique sur les effets secondaires et la qualité de vie de patients sous chimiothérapie : Essai clinique multicentrique randomisé.Nolwenn Favier, Antoine Guinet, Méryl Nageleisen, Bernard Ceccaldi, Éric Pujade-Lauraine, Christine LeFoll, Mickaël Soudain-Pineau, Catherine Turlin, Laurent Stubbe. La Revue de l’Ostéopathie. 2012;7:5-12.

Résumé
Objectif :
Plusieurs études de faible puissance suggèrent une efficacité de l’ostéopathie sur les effets secondaires des chimiothérapies. Le but de notre recherche était de réaliser une étude multicentrique pour évaluer l’efficacité d’un traitement ostéopathique sur la qualité de vie des patients sous chimiothérapie en contrôlant la variabilité inter praticiens.
Méthodes : Cette étude a été menée par trois praticiens dans les services d’oncologie de trois hôpitaux de la région parisienne. Les patients ont été répartis par randomisation en deux groupes : un groupe à été traité puis a reçu le traitement placebo, un groupe a reçu le placebo puis a été traité. Nous avons utilisé un protocole d’essai croisé (cross-over) sur deux cures consécutives : chaque patient était son propre témoin. Pendant la phase traitée, le traitement ostéopathique était appliqué ; il était simulé lorsque le patient était témoin. Les critères de jugement étaient le questionnaire QLQ-30 modifié administré trois fois : avant traitement ostéopathique (témoin), après traitement réel (traité) et simulé (placebo).
Résultats : Les 40 patients comprenaient 27 femmes et 13 hommes. Les différences entre les phases traité et témoin étaient très hautement significatives pour les nausées-vomissements et la dyspnée, hautement significatives pour la fatigue, et significatives pour les douleurs et la perturbation du sommeil. L’efficacité était statistiquement supérieure au placebo pour tous ces critères. Il n’y avait pas de différence selon l’ordre d’application du traitement réel ou simulé, ni d’effet centre donc de variabilité inter-praticien.
Conclusion : Les résultats de cette étude sont en faveur d’une efficacité clinique de l’ostéopathie sur les effets secondaires des patients sous chimiothérapie. Ces résultats sont suffisamment intéressants pour suggérer que la présence d’ostéopathes dans les services d’oncologie puisse être utile aux patients atteints de cancer. D’autres études doivent confirmer ces résultats et quantifier la demi-vie des traitements ostéopathiques afin qu’ils soient pleinement intégrés à la prise en charge conventionnelle.
Mots-clés :Ostéopathie, chimiothérapie, cancer, qualité de vie, QLQ C30, étude multicentrique

Analyse cinématique de la tête et estimation de l’axe hélicoïdal pendant la manipulation cervicale à haute vitesse et basse amplitude : étude de faisabilité. Pierre-Michel Dugailly, Bruno Bonnechère, Laura Maroye, Bernard Van Geyt, Patrick Salvia, Véronique Feipel. La Revue de l’Ostéopathie. 2012;7:13-18.

Résumé
Objectif :
La manipulation vertébrale est fréquemment rapportée dans le traitement des algies mécaniques du rachis cervical. Certaines études démontrent que l’analyse de l’axe hélicoïdal peut représenter une alternative intéressante pour définir certaines caractéristiques cinématiques du mouvement tridimensionnel du rachis cervical. Cependant, cette méthode n’a pas encore été développée pour l’analyse de technique manuelle comme la manipulation. Les objectifs de notre étude portent sur l’analyse de la cinématique 3D de la manipulation et des paramètres déterminant l’orientation de l’axe hélicoïdal.
Méthodes : Quatorze volontaires asymptomatiques (âge: 30 ± 11 ans) ont été sélectionnés. Pour chaque sujet, un praticien expérimenté a effectué une à deux manipulations du rachis cervical en position assise. Les mouvements ont été enregistrés à l’aide d’un système optoélectronique en utilisant des marqueurs réfléchissants fixés sur la tête et le thorax. Les données ont été traitées afin d’analyser les composantes de mouvement principales et associées ainsi que l’axe hélicoïdal (AH).
Résultats : Une analyse préliminaire des données sur trois sujets démontre des amplitudes maximales estimées en moyenne à 42°, 20° et 6° pour la flexion latérale, la rotation axiale et l’extension, respectivement. Pendant la manipulation, le ratio rotation axiale/flexion latérale a été estimé à 0,75 et la vitesse angulaire du mouvement à 139°/s. L’attitude de l’AH moyen calculée démontre une orientation oblique de haut en bas et une localisation ipsilatérale au côté de l’impulsion.
Conclusion :Nos résultats confirment la faible amplitude de la rotation axiale pendant la manipulation de type haute vitesse basse amplitude. Cette étude fournit également de nouvelles perspectives dans le développement des analyses cinématiques de la manipulation par l’estimation de l’axe hélicoïdal et de la représentation anatomique dumouvement pendant le geste technique. Une analyse plus complète de notre échantillon est nécessaire pour confirmer ces résultats préliminaires et préciser la variabilité des paramètres étudiés.
Mots-clés :manipulation, cinématique, axe hélicoïdal, rachis cervical.

Ostéopathie et crénothérapie pour le traitement des rhinosinusites chroniques de l’adulte : Essai comparatif sur 320 cas. Julien Miellet, Eric Tulippe, Bernard Schmitt. La Revue de l’Ostéopathie. 2012;7:19-26.

Résumé
Objectif :
Le but de notre étude était d’évaluer l’intérêt de l’apport de l’ostéopathie en complément de la cure thermale pour le traitement des rhinosinusites chroniques. Dans cette optique, nous avons élaboré un protocole de recherche avec les thermes de Luchon, afin d’avoir accès à une population suffisamment importante.
Méthodes : 320 patients adultes ont été répartis, sans randomisation, en trois groupes : une séance d’ostéopathie (n=83), deux séances d’ostéopathie (n=88) et un groupe contrôle (n=171). Tous les patients inclus ont bénéficié du traitement thermal médical. Le critère de jugement était un questionnaire d’évaluation des rhinosinusites chroniques dit « score de Dubreuil », recueilli à l’inclusion, à la fin de la cure, puis à un, trois et six mois.
Résultats : Pour tous les patients, la diminution des moyennes des scores de Dubreuil est très importante pendant la période de la cure. Pour les patients des deux groupes ostéopathie, les moyennes des scores sont stables de la fin de la cure jusqu’à six mois, et sont significativement inférieures aux moyennes du groupe témoin. Les différences entre les deux groupes ostéopathie ne sont pas significatives.
Conclusion : l’amélioration des symptômes était plus durable pour les patients qui avaient bénéficié du traitement ostéopathique en complément de la cure thermale. Un essai clinique randomisé est nécessaire pour confirmer ces résultats.
Mots-clés : rhinosinusite, ostéopathie, médecine thermale

Apport du traitement manuel neural dans la douleur chronique. Du reboutement à l’essor des neurosciences. Philippe Villeneuve. La Revue de l’Ostéopathie. 2012;7:27-34.

Résumé
Les douleurs neurales sont les plus fréquentes des douleurs chroniques. Elles sont également plus gênantes, plus prononcées et plus anciennes que les douleurs non neuropathiques. De plus, l’hyperactivité neurale entraîne fréquemment des adaptations posturales responsables de douleurs à distance. Les douleurs neurales répondent mal aux traitements médicamenteux classiques (antalgique et anti-inflammatoire) et sont insuffisamment prises en compte par les thérapeutes manuels. Depuis plusieurs siècles, des stimulations manuelles sont appliquées directement sur le nerf. Aujourd’hui, nous dirions que ces stimulations manuelles permettent une modulation des voies de communication afférentes et efférentes et ainsi modifient le seuil de déclenchement des réactions neuromusculaires responsables des spasmes musculaires et des blocages articulaires. Avant d’envisager un traitement ostéopathique ou posturologique, il paraît pour le moins utile, voire indispensable, afin d’obtenir un résultat pérenne, d’investiguer cliniquement les voies de communication neuronale. Dans ce premier article, nous présentons les bases historiques des traitements neuraux qui permettent de développer une méthodologie de neurostimulations manuelles. Puis, nous développerons un exemple d’application dans le prochain numéro.
Dès la fin du XVIIIe siècle, il était connu que la douleur neurale se manifeste préférentiellement à l’émergence des rameaux nerveux et que la stimulation de ces rameaux (étirement, pression…) peut exacerber la douleur, mais également la traiter. Au XIXe siècle, des traitements basés sur l’étirement des nerfs sont pratiqués par d’illustres chirurgiens notamment dans la sciatique ou les névralgies cervico-brachiales, aussi bien en Europe qu’aux USA.
Mots-clés: névralgies, neurostimulations manuelles, dysfonctions neurales, répercussions posturales

Actualités : Revues de littérature

Actualités: Livres

 

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