Une sélection des livres de la bibliothèque...

 

elsevier Masson blog
Le nouveau blog des éditions Elsevier Masson

Les éditions Elsevier Masson viennent de créer un nouveau blog comportant des extraits d'ouvrages, certains en avant première, de revues, etc. ainsi que la possibilité de laisser des commentaires sur les ouvrages ainsi présentés. Plusieurs ouvrages sont proposés à la lecture qui touchent l'ensemble du domaine médical et paramédical.
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Nous avons retenu 4 articles qui peuvent intéresser les ostéopathes :

Physiothérapie des œdèmes. De la clinique à la pratique physio oedemes 02

Ouvrage coordonné par Jean-Claude Ferrandez, Jean-Yves Bouchet, Serge Theys, María Torres Lacomba

 Lymphœdèmes secondaires du membre supérieur après cancer du sein

Ce chapitre (p. 154-165) du livre est proposé en son intégralité - Extrait :

Historique et généralités
Les premières descriptions d’un lymphoedème apparaissant après cancer du sein ont suivi celles de la chirurgie. Halsted publiait en 1896 les étapes de la chirurgie radicale qui allait
porter son nom et décrivait, dès 1925, leurs séquelles [1]. Les « gros bras » de cette époque étaient d’origine mixte veinolymphatique. L’évidement du creux axillaire jusqu’à la veine axillaire provoquant des cicatrices sténosantes de la veine diminuait le retour veineux en plus du déficit lymphatique du membre supérieur.
Les premières études concernant l’étiologie du lymphœdème secondaire ont mis l’accent sur la responsabilité partagée entre la chirurgie et la radiothérapie adjuvante.
Aujourd’hui, les choses ont changé : les techniques chirurgicales et radiothérapiques sont beaucoup moins agressives sur l’arbre lymphatique que par le passé. Cependant, l’incidence du lymphoedème reste élevée malgré une chirurgie moins invasive et le développement des techniques du « ganglion sentinelle »

=> Lire ce chapitre sur Elsevier Masson Blog : Lymphoedèmes secondaires du membre supérieur après cancer du sein

La biomécanique et cinématique de la cheville

=> Extrait de Yves Tourné, Christian Mabit - La cheville instable - De l'entorse récente à l'instabilité chronique - Elsevier-Masson, 2015cheville instable

La cheville est une articulation très stable dont le rôle principal est la transmission des mouvements et des forces pendant la marche dont elle est le deuxième pivot. Elle appartient au complexe articulaire de l’arrière-pied et du médio-pied.

Elle est fondamentale dans le maintien de l’équilibre corporel statique et dynamique. Durant certaines activités sportives, elle est extrêmement sollicitée et soumise à des charges très importantes (plusieurs fois le poids du corps).

Par ailleurs, elle présente beaucoup de variations anatomiques pour un même programme biomécanique et gestuel, qui peuvent expliquer en partie la richesse de sa pathologie.

Elle est ainsi confrontée à de multiples forces tridimensionnelles aussi bien internes (musculaires, capsuloligamentaires) qu’externes (poids du corps accéléré et décéléré face aux appuis de l’environnement qui génèrent la force de réaction contre laquelle le corps doit lutter). Les forces de cisaillement sont les plus nocives.
Pour la protection des structures anatomiques au sein de l’articulation, la somme des moments (forces × bras de levier) doit être nulle. Ainsi, lorsque la contrainte s’exerce, il doit y avoir un contrôle instantané des bras de levier et des appuis.
Cette problématique explique l’agencement des ligaments et des muscles en faisceaux multiples.

=> Lire le chapitre : La biomécanique et cinématique de la cheville

La revue de santé scolaire et universitairerevue sante scolaire

Mobilier scolaire et lombalgies chez l’enfant et l’adolescent

Les lombalgies sont des pathologies qui débutent souvent dès l’adolescence.

Leurs causes sont diverses et le rôle des professionnels de la santé scolaire est primordial dans leur dépistage et leur prévention.

La prévalence des lombalgies chez l’enfant et l’adolescent se situe entre 30 et 50 %.

Pour 8 % d’entre eux, la lombalgie est récurrente voire permanente, interférant avec la vie quotidienne (arrêt des activités physiques et sportives, absentéisme scolaire). Cette problématique de santé publique a été longtemps rattachée au poids des cartables. Même si ce dernier n’est pas anodin (et n’est toujours pas résolu malgré des décennies de recommandations des différents ministres de l’Éducation nationale), différentes études démontrent la part importante de la position assise dans l’apparition des douleurs dorsales : position assise prolongée en corrélation avec le mobilier scolaire.

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Kinésithérapie, la revue, n° 163 Juillet 2015

Décision kinésithérapique : Lucienne D. Vertige positionnel paroxystique bénin (VPPB)kinsitherapie 163

Auteurs : Éric Blin, Olivier Dumas, Maya Elzière, Dominique Gerbaulet
Société française de kinésithérapie vestibulaire, 81, boulevard Lazare-Carnot, résidence Cap-Wilson, 31000 Toulouse, France
Extrait 
Diagnostic médical
Le diagnostic de VPPB a été retenu par l’ORL, médecin spécialiste ; mais cette pathologie très fréquente peut parfois présenter des pièges.
Il faut se renseigner sur les tests pratiqués au cabinet de l’ORL.
L’utilisation d’une caméra de vidéonystagmoscopie est recommandée par la Société française d’ORL [2]. Une première crise de VPPB avec une otoscopie et acoumétrie au diapason normales, sans hypoacousie ressentie, ne justifie pas de test complémentaire [3,4].
Prescription
La prescription médicale se limite à une indication de prise en charge kinésithérapique vestibulaire, conformément à la législation actuelle. Le nombre de séances n’est pas mentionné, même dans ce cas.
Pour un VPPB du canal semi-circulaire postérieur, un nombre de 2 séances (acte thérapeutique et contrôle à distance) est habituellement suffisant [5], parfois davantage pour un canal semi-circulaire latéral, mais un besoin de plus de 10 séances oblige impérativement à réévaluer la prise en charge avec le médecin prescripteur.
L’indication « kinésithérapie vestibulaire » sous-entend la réalisation d’actes par un professionnel formé et utilisant un matériel dédié [6]. La caméra infrarouge – dite de vidéonystagmoscopie – facilite l’observation dans l’obscurité des nystagmus, car ils ne sont plus inhibés par la fixation.

=> Lire l'article : Décision kinésithérapique : Lucienne D. Vertige positionnel paroxystique bénin (VPPB)

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